noël venait ç grand pas et je n'avais toujours pas la moindre idee cadeaux pour ma cherie .
je me disais que celà voulait dire quelle avait dejà eu presque tout depuis ces 5 noëls ensemble mais le probleme restait present .
mardi suis donc parti en ville à la recherche de quelques achats et suis revenu fatigue et charge de sacs .
pas vraiment ce que j'aurais voulu mais quand même de quoi garnir le sapin .
aussi vainement chercher un cadeau pour une amie des environs de bx et rien trouve :( eh oui elle est toujours aussi presente ds mon coeur , mes pensees mais me suis rendu compte que je ne connaissais pas ces gouts ...
joyeux noel à toutes et à tous , tres belles fêtes et grosssss bisous
In the velvet darkness
Of the blackest night
Burning bright,
There's a guiding star
No matter what or who you are.
There's a light.
Over at the Frankenstein place,
There's a light.
Burning in the fireplace
There's a light, a light
In the darkness of everybody's life.
Darkness must go
Down the river of nights dreaming
Flow morphia slow
Let the sun and light come streaming
Into my life.
Into my life.
There's a light.
Over at the Frankenstein place,
There's a light.
Burning in the fireplace.
There's a light...a light...
In the darkness of everybody's life.
Je revois le quai bondé et en délire
Suffoquant sous la chaleur et sous la rage
Et j'entends dans la rame les cris, les soupirs
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, et la cloche sonne,
Et la foule vient me jeter dans cette rame...
Emportés par la rame qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un à l'autre
Et nous laisse tous
Ébétés, énervés et étouffés.
Entraînés par la rame qui tangue
Et qui fonce
A Une folle vitesse
Nos membres restent soudés
Et parfois soulevés
Nos corps enlacés s'envolent
Et retombent tous
Ébétés, énervés et étouffés.
...
Et la face éclaboussée par les postillons
Je tente de me retourner en vain
Mais soudain je pousse un cri parmi la foule
Quand la rame freine brusquement et me renverse...
Emportée par la foule qui me traîne
et m'entraine
Je sors à la mauvaise sortie
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les corps des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...
Entraînée par la foule qui s'élance
Sur le quai
Je ne vois rien
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me traine
Loin de la rame qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvée...
Merci Piaf pour La Foule.
C'est un grand classique, dont on n'est finalement jamais à l'abri.
La fin commence par la mort de la plus grande des illusions, celle en grosse barbe blanche et costume rouge, puis il y a aussi le grand best of du Prince Charming au cheval blanc, mais faut pas croire, en fait il y en a tout plein des illusions. A l'infini même, puisqu'on se les crée tout seul, comme des grands. Il y a les petites illusions, les grandes, et même (les pires) les récurrentes qu'on ne veut pas lâcher, et que l'on s'entête à faire renaitre pour mieux les r-enterrer.
Vivre sans illusion a du bon, très bon.
Tu as les (2) pieds (et la tête) sur terre et finalement, tu n'es jamais déçu, jamais frustré, et tu marches dans les dignes traces de St Thomas, qui sagement, attendait de voir. Même que généralement, tu ne t'en caches pas "oh moi, je ne me fais aucune illusion... bla bla bla". Perso, et pas du tout objectivement, je pense que la fin des illusion est une bonne chose.
Bien sûr, le moment clé, où tu dois décider d'enterrer ta dernière illusion (en date) est hyper difficile. Dur dur. Sérieux, ça brise le coeur. Mais après, quel soulagement. C'est comme si tu venais de déposer sur le bord de la route cette énorme enclume que tu te trimballais pour rien depuis 178 km à pieds.
Alors bien sûr, j'entends d'ici les petites voix des pro-illusions. "Oui, mais vivre sans illusion, c'est comme vivre sans rêve, c'est trop dur, c'est inimaginable, c'est la mort de l'espoir, etc". Ok. J'accepte. Mais chacun son truc j'ai envie de dire. Si tu préfères te trimballer tes illusions le long du chemin, parce qu'elles te font rêver, voler, espérer, te sentir léger, super. Go. Il faut faire ce qui est le mieux pour toi. C'est ça l'essentiel.
Mais moi, j'ai choisi un autre chemin. Celui sur terre, où les petites déceptions quotidiennes me sont largement suffisantes, pour ne pas me rajouter en plus les abîmes de déception et de regrets qui naissent de la fin d'une belle illusion.
Sans compter les années où je n'ai fait que la regarder. Viens dans mes bras et dis moi ce qu'est l'amour. Apprends moi le silence dans l'étreinte. Berce moi dans ta suavité, ferme moi les yeux. J'entrerai dans la mer, enseveli dans les flots de ta robe nuptiale.
Sweet dreams are made of thisWho am I to disagree ?I travel the world and the seven seasEverybody's looking for somethingSome of them want to use youSome of them want to get used by youSome of them want to abuse youSome of them want to be abusedSweet dreams are made of thisWho am I to disagree ? I travel the world and the seven seasEverybody's looking for somethingSome of them want to use youSome of them want to get used by youSome of them want to abuse youSome of them want to be abusedI wanna use you and abuse youI wanna know what's inside youHold your head up, movin' onKeep your head up, movin' onHold your head up, movin' onKeep your head up, movin' onHold your head up, movin' onKeep your head up, movin' onMovin' on !Sweet dreams are made of thisWho am I to disagree ?I travel the world and the seven seasEverybody's looking for somethingSome of them want to use youSome of them want to get used by youSome of them want to abuse youSome of them want to be abusedI'm gonna use you and abuse youI'm gonna know what's insideGonna use you and abuse youAprès la fin du monde telle qu'on le connait, je vous le dis, messieurs, la donne va changer, les femmes s'y préparent (enfin, moi, en tout cas).
Une fois la sélection naturelle des éléments achevée, viendra le temps de la sélection naturelle par les femmes: au programme, le repeuplement sélectif de la terre.
Là, je vois tout de suite vos yeux masculins s'illuminer *chouette, du sexe gratos, sans obligation d'achat*:
QUE NENNI messieurs. J'ai dit sélectif.
En effet, laisser moi vous conter l'histoire du repeuplement.
Les femmes, ayant tiré les leçons des dernières watmille années, vont sauter sur cette occasion UNIQUE de repeupler notre belle planète (ou ce qu'il en restera), selon certaines conditions, édictées par elles et seulement par elles.
Le règne de l'utérus vous attend.
Fini la loi de l'emmerdement maximum, fini les maillons faibles, fini les boulets, fini les pieds sous la table, fini les gros machos, fini les menteurs et companie.
Les seuls qui seront élus pour repeupler la terre et profiter de tout l'amour que les femmes ont à donner, seront les hommes dignes de ce nom !
Et une femme avertie en vaut deux, et une année d'asservissement en vaut 100, donc le calcul est vite fait: 2 x 100 x watmille = 200 watmille.
Oui, 200 watmille, C'est mon dernier mot;)
En attendant Noël....


